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Généalogie familiale

GeneaSaint - 5 novembre - Sylvie

Pour le GeneaSaint du jour, je vous présente Sylvie…

Sylvie, c’est …moi. 

 

(Collection personnelle)

Je suis la fille de Bernard (1935-1985) et Jacqueline… 

 

(Collection personnelle)

 

Et voici mes grands-parents :

 

Georges CHARPENTIER (1891-1941) et Suzanne LANTIGNY (1896-1960) (Extrait photo groupe mariage 1920) 

 

(Collection personnelle)

 

Anselme BUROT (1913-1985) et  Odette HUET (1922-1980) (photo 1945) 

 

(Collection personnelle)

 

Et mes arrière-grands-parents :

 

Caroline KLOTZ (1862-1938), veuve d’Alphonse CHARPENTIER (1860-1893) dont je n’ai pas de photo. (Extrait photo groupe mariage 1920)  Pour en savoir plus sur Caroline, pour en savoir plus sur Alphonse

 

(Collection personnelle)

 

Vincent LANTIGNY (1846-1931) et Céline MAUGER (1853-1915) (Extrait photo groupe datant entre 1910 et 1915) pour en savoir plus sur Vincent et Céline

 

(Collection personnelle)

 

Alfred BUROT (1886-1948) et Marguerite COUTANT (1892-1963) (photo après 1945) 

 

(Collection personnelle)

 

Henri HUET (1890-1988) et Victorine COCU (1890-1989) (photo environ 1925) 

 

(Collection personnelle)

               

***

                Maintenant que vous avez fait connaissance avec ma famille, parlons de moi.

                Mes arrière-grands-parents Henri HUET et Victorine COCU sont décédés à trois mois d’écart. Ils étaient les doyens du village. A l’occasion de l’enterrement d’Henri presque tous les anciens du village se sont retrouvés dans la maison de mes arrière-grands-parents. En entendant tous ces anciens parler du passé et des parents d’Henri et Victorine, ça m’a donné envie d’en avoir plus. Pour ceux qui s’en souviennent, 1988-1989 était la période de commémoration du bicentenaire de la Révolution. Et dans un magazine il était question de partir à la recherches de ses ancêtres qui avaient vécu la Révolution. J’ai toujours cet article et même mes premiers arbres manuscrits.

                Mineure et lycéenne, j’étais dépendante de ma maman pour mener à bien mes recherches que l’on faisait ensemble accompagné de mon petit frère. Ces recherches étaient réalisées pendant nos vacances scolaires. Elles étaient faites dans les Deux-Sèvres et le Maine-et-Loire, berceau de mes arrière-grands-parents Alfred BUROT et Marguerite COUTANT.

                En poursuivant mes études, j’ai pu me concentrer sur l’Ile de France (Yvelines et Essonne), pour la branche CHARPENTIER. J’ai attendu 1995 et mon permis de conduire pour partir à l’assaut des Ardennes et du Nord pour Henri HUET et Victorine COCU, de l’Alsace pour Caroline KLOTZ, et du centre pour Vincent LANTIGNY et Céline MAUGER. En un an, j’avais parcouru plus de 30 000 km et user une voiture.

                De mes débuts où je frappais aux portes des mairies et où  je passais du temps à discuter avec les secrétaires, j’étais passée au niveau supérieur avec la rentabilité des déplacements, bonjour Archives Départementales et microfilms. Le virus était bien ancré en moi. Dès que mon travail le permettait j’étais sur les routes.

                Dix ans se sont écoulés depuis mes débuts en généalogie, moi la parisienne, j’ai rencontré celui qui allait être mon mari, en Normandie. Mais ce n’est pas la généalogie qui m’a amené là-bas, c’est un téléthon. Ça, c’est une autre histoire…

                Je me suis attaquée à sa généalogie, sa branche maternelle est à 99,9% localisé en Seine-Maritime. Même si toute cette branche tient sur un département, il faut savoir qu’ils avaient la bougeotte, naitre dans une commune, se marier dans une autre, avoir leurs enfants dans d’autres communes et finir par être inhumer dans une autre. Pour sa branche paternelle, c’est différent, en plus d’une branche italienne (que je commence juste), il faut jongler avec des zones limitrophes de départements (Sarthe, Mayenne, Orne…). Sans le savoir nous nous sommes mariés dans l’église qui a vu partir plusieurs de mes ancêtres vers la conquête de la couronne anglaise. Je l’ai découvert quelques semaines plus tard.

                La vie a continué et j’ai dû arrêter mes recherches, la nouvelle génération était là. 

 

(Collection personnelle)

 

                Même si mes recherches étaient au point mort, je me tenais au courant des modifications en lien avec la généalogie. La Mayenne, premier département à mettre en ligne ses registres. J’ai attendu cela avec impatience, mais ce n’était pas pareil, être dans son canapé à lire des actes de jour comme de nuit. A ce moment je suivais mes alertes généanet, et je complétais quelles données, en me disant qu’un fois les enfants partis de la maison, je recommencerais à parcourir la France.

                J’ai pas tout à fait attendu leur départ, il y a trois ans, au détour d’un forum d’association à la recherche d’une activité pour eux, j’ai découvert une association de généalogie. Mes enfants ont compris qu’à partir de ce moment le mot généalogie allait être prononcé plusieurs fois par jour. C’est une petite association d’une trentaine de membres. En âge, je suis la plus jeune, mais je suis celle qui a le plus d’expérience. C’est tout naturellement que je fais partager mon vécu. Maintenant, j’encadre les débutants, j’aide dans les recherches, la lecture d’actes, et même avec l’informatique…

                Toujours dans l’envie d’en savoir plus et de transmettre, me voilà à apprendre à écrire sur mes ancêtres… 

 

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